Comment ouvrir un dialogue fondé sur le vivant ?
L’ouverture à une information autre que scientifique est essentielle pour établir un dialogue avec le vivant (non-humain) car elle permet de dépasser une vision anthropocentrée et d’appréhender la réalité du vivant dans toute sa complexité.
● Dépasser les limites du savoir scientifique: Le savoir scientifique, bien que précieux, ne peut à lui seul rendre compte de la richesse et de la complexité du vivant. S’ouvrir à d’autres formes d’information, comme la sensibilité, l’intuition ou les connaissances traditionnelles, permet d’accéder à une compréhension plus globale et holistique du non-humain.
● Reconnaître la multiplicité des perceptions: Le vivant ne se limite pas à des données quantifiables et objectives. Chaque espèce, chaque être vivant, possède sa propre perception du monde, ses propres modes de communication et d’interaction. En reconnaissant la validité de ces différentes formes de perception, l’ouverture à l’information non scientifique permet de créer un espace de dialogue plus inclusif et respectueux.
● Favoriser l’empathie et la connexion: S’ouvrir à la sensibilité du vivant, c’est accepter de se connecter à lui sur un plan émotionnel et intuitif. Cette connexion sensible favorise l’empathie et permet de tisser des liens plus profonds avec le non-humain, ouvrant ainsi la voie à une relation plus harmonieuse.
● Intégrer des savoirs ancestraux: Les cultures traditionnelles ont développé au fil des siècles des savoirs et des pratiques permettant de vivre en harmonie avec la nature. Ces savoirs, souvent transmis oralement ou à travers des rituels, constituent une source d’information précieuse pour comprendre le non-humain et interagir avec lui de manière respectueuse.
En conclusion, l’ouverture à l’information non scientifique est indispensable pour dépasser les limites d’un dialogue anthropocentrique et établir une véritable relation avec le non-humain. En intégrant la sensibilité, l’intuition et les savoirs traditionnels, il devient possible de percevoir la richesse et la complexité du vivant et d’agir en conséquence.
